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  • Pourquoi le bruit est composé de taches rouges et bleues ?

    Pourquoi le bruit est composé de taches rouges et bleues ?

    Le bruit numérique est du à des imperfections au niveau de chaque pixel de votre capteur. Amplifiées fortement par le réglage d’une sensibilité élevée, ces erreurs forment des défauts visibles. Soit mais pourquoi donc ces défauts ne restent-ils pas au niveau du pixel au lieu de former des taches ?

    Tout d’abord, il faut savoir qu’un capteur de 12 mégapixels, par exemple, contient en fait des pixels sensibles au vert (6 millions) des pixels sensibles au rouge (3 millions) et d’autres au bleu (3 millions).
    Ceux-ci sont répartis selon un schéma régulier appelé matrice de Bayer. L’important ici est de comprendre qu’au niveau du capteur, chaque pixel n’a d’information que sur une seule couleur. Alors que dans le fichier jpeg final, chaque pixel contient les trois couleurs.

    Le logiciel qui va traduire les informations venant du capteur en fichier image va donc devoir tricher. Pour tous les pixels verts et rouges par exemple, soit trois quarts des pixels, on ne connait pas la quantité de bleu. Le logiciel va donc se baser sur l’information venant des pixels bleus alentours afin d’évaluer la part de bleu d’un tel pixel. La même chose se passe pour le rouge.

    Voilà comment une petite erreur au niveau d’un pixel (erreur à l’origine du bruit) se répercute sur un ensemble de plusieurs pixels sur l’image finale.
  • Cartes mémoires ultra rapides : pour quoi faire ?

    Cartes mémoires ultra rapides : pour quoi faire ?

    Tout d’abord, un petit rappel : 1x correspond à un taux de transfert de 150 ko/s (kilo octets par secondes). Une carte 666x prétend donc offrir un taux de transfert pouvant aller jusqu’à 100 Mo/s.
    Ce chiffre constructeur est calculé pour la lecture d’un fichier de grande taille.

    Pour l’écriture de plusieurs fichiers, le taux de transfert reste inférieur. C’est justement cette vitesse d’écriture qui peut être un facteur limitant dans le cas d’une prise de vues en rafale. Car encore faut-il que l’électronique de l’appareil soit capable d’exploiter cette vitesse. A ce jour, les appareils haut de gamme récents (Canon 5D mark II, Nikon D3X …) savent exploiter des vitesses de transfert de l’ordre de 30 Mo/s. Ce chiffre équivaut à 200x en écriture, et donc à des cartes estampillées de 266x à 350x compte tenu de la remarque précédente. Pour des appareils plus modestes ou plus anciens, l’acquisition de ces cartes ultra-rapides s’avère donc peu justifiée.

    Reste la vitesse dans le cas d’un transfert de fichiers de la carte vers une unité de stockage. La norme USB 2 affiche une limite théorique de 60 Mo/s. Avec un lecteur de carte de bonne facture, nous pouvons espérer diminuer ces temps de transfert avec des cartes rapides, jusqu’à 400x. La vitesse en lecture de cartes plus rapides encore ne pourra être exploitée qu’au moyen de lecteurs compatibles FireWire 800, dont la limite théorique atteint 100Mo/s.

    Reste à savoir si le gain de temps lors de vos transferts de fichiers suffira à justifier l’achat de ces cartes ultra rapides.

    Pour connaître les taux de transfert de cartes mémoires pour différents appareils photo, consultez le dossier très complet de Rob Galbraith en cliquant ici (en anglais)

  • Compacts : enfin des modèles robustes !

    Compacts : enfin des modèles robustes !

    Dans les embruns des côtes Atlantiques, dans le sable de plages paradisiaques ou encore sur les pistes enneigées… Combien de photos – peut-être exceptionnelles – n’ont pas pu été réalisées pour la seule et bonne raison que vous n’avez pas voulu prendre le moindre risque pour votre cher matériel ?

    Et pourtant, les compacts qui peuvent encaisser des coups et n’ont peur ni de l’eau, ni du sable, ni du froid existent. Et ils sont de plus en plus légion. Olympus et Ricoh en proposent depuis quelques temps. La nouveauté est que Panasonic les rejoint sur ce marché porteur.

    Quelques exemples de références résistant à une chute de 1,5 m et fonctionnant jusqu’à -10 °C :
    Panasonic Lumix DMC-FT1 : environ 400 euros, étanche à 3 mètres
    Olympus Mju Tough-6000 : environ 300 euros, étanche à 3 mètres
    Ricoh G600 : environ 400 euros, étanche 30 mn maximum à 1 mètre
  • Géolocaliser ses photos avec un tracker GPS

    Géolocaliser ses photos avec un tracker GPS

    La solution existe depuis quelques temps déjà. Aujourd’hui les GPS sont plus performants et moins chers, cette solution devient donc vraiment intéressante.

    Comment ça marche ? Il vous faut avant tout acquérir un tracker GPS (ou traceur). C’est un petit boîtier autonome commercialisé à 50 euros environ (comme le I.gotU GT-100 par exemple). Vous l’emportez avec vous lors de sorties photos. Il enregistre alors votre position à intervalles réguliers, généralement toutes les 15 secondes. De retour chez vous, vous connectez le traceur à votre ordinateur puis transférez vos photos de l’appareil photo sur le disque dur. Lancez ensuite le logiciel qui va écrire automatiquement les informations de localisation dans les entêtes EXIFs de vos photos. En fait, le logiciel fait la correspondance entre les positions et les photos en se basant sur l’heure et la date. Il faut donc au préalable régler très précisément l’heure et la date sur votre appareil photo.

    Si le logiciel fourni avec le traceur ne vous satisfait pas, optez donc plutôt pour GeoSetter. Il est performant et gratuit.
    Cliquez ici pour le télécharger. (compatible PC uniquement)

    A vous ensuite la joie de retrouver vos photos placées sur Google maps !
  • Nouveaux compacts hybrides : quels usages ?

    Nouveaux compacts hybrides : quels usages ?

    Il y a plusieurs mois nous vous présentions le nouveau format micro 4/3.

    La petite révolution ne tient pas en fait à ce nouveau format de capteur mais bien plus au concept de compact à objectifs interchangeables. Voici enfin des appareils peu encombrants capables d’accueillir différents objectifs et offrant tout à la fois la possibilité de viser avec un écran orientable.

    Imaginons les cas où ce genre d’appareil constitue l’outil rêvé :

    • Vous posez l’appareil par terre. L’objectif monté, un fish-eye, est tourné vers le haut… Vous pouvez alors placer le sujet a votre guise dans le cadre.
    • Vous êtes noyé dans une foule. Ecran tourné vers le bas, vous tenez l’appareil à bout de bras au-dessus des têtes. Mieux : vous prenez davantage de hauteur grâce à un monopode ou un trépied tenu en main. Vous utilisez un objectif ouvrant à f1.7 pour palier le manque de lumière.
    • Vous réalisez des macros ou des contre-plongées, appareil au ras du sol, sur un sol mouillé voire boueux.
    Autant de situations qui permettent de combiner les trois atouts de ce type d’appareils : compacité, flexibilité et vrai grand angle.

    Pensez aussi au nombre de fois où un appareil compact glissé dans un sac va vous permettre de réaliser une photo, alors que votre encombrant reflex est resté chez vous.

    Le besoin de compact, même pour les experts, est donc indéniable. Désormais on peut allier cette compacité aux possibilités créatives qu’offre le changement d’objectif, d’autant plus s’il se révèle lumineux (fixe ouvert à f1.7, fish eye, long téléobjectif…).

    Samsung, en utilisant les même capteurs que les reflex APS-C, nous permet d’espérer un niveau de qualité comparable. Affaire à suivre !


    Panasonic GH1 : la fiche technique complète

    Samsung NX : plus d’informations sur ce nouvel appareil disponible au second semestre 2009

    Olympus M-100 et M-1 :
    premières rumeurs sur des modèles concurrents.
  • Où trouver vis et écrou au standard américain pour le quadripode ?

    Où trouver vis et écrou au standard américain pour le quadripode ?

    Suite à une question posée hier par Yannick, un de nos lecteurs, voici une adresse parisienne où trouver vis et écrou au standard anglais, américain ou canadien pour le quadripode à pattes flexibles, que nous vous avons proposé de réaliser dans le numéro 9 de Compétence Photo ?

    Ne souhaitant pas que cela soit assimilé à de la publicité déguisée, je n’ai pas publié dans le magazine l’adresse de la quincaillerie où je me suis procuré ces fameuses vis et écrous au standard américain… Un grand merci en tout cas à un vendeur du BHV qui m’a aimablement fourni l’information.

    Quincaillerie Weber Métaux
    9, rue du Poitou
    75003 PARIS
    Tél. : 01 46 72 34 00
    Métro : Filles du Calvaire ou Saint Sébastien Froissard (ligne n°8)


    Petite précision supplémentaire : précisez leur qu’il s’agit d’une vis d’1/4 de pouce au standard américain avec une tête H NC, munie d’un gros pas de vis car j’ai récemment appris qu’il existe deux pas de vis différents…
  • Combien de déclenchements a votre reflex ?

    Combien de déclenchements a votre reflex ?

    Le numéro de votre dernier fichier image (1234 par exemple pour IMG_1234.JPG) peut être une indication du nombre de déclenchements, mais c’est loin d’être fiable. Il suffit que vous ayez déjà remis à zéro ce compteur en changeant la configuration du boîtier, ou bien que cela soit un boîtier d’occasion qui a réalisé plus de 10000 photos ou bien encore que vous ayez utilisé une carte contenant des photos d’un autre boîtier, pour que cette indication soit loin de représenter le nombre réel de déclenchements.

    La seule indication fiable est le compteur du nombre de déclenchements dont sont équipés la plupart des reflex. C’est une fonction de l’électronique du boîtier, indépendante de la numérotation des images et dont la "limite" est suffisamment élevée pour ne pas poser de problème. Le hic, c’est que les fabricants ne livrent pas toujours le secret pour accéder à ce compteur.

    Pour Canon

    Il existe un programme capable de lire la valeur de ce compteur dans le cas des boîtiers Canon équipés du processeur DIGIC III/IV, à l’exception de la série 1D* . Il fonctionne donc sur les modèles 40D, 50D, 450D et 1000D. Attention, il s’agit d’un logiciel non officiel. La rédaction de Compétence Photo ne pourrait être tenue responsable en cas de problème suite à son utilisation. Si vous acceptez de prendre le risque, les instructions ainsi que le programme 40D Shutter Count sont disponibles :

    Téléchargez l’utilitaire gratuit 40D Shutter Count compatible Windows et Mac.
    N’oubliez pas de connecter votre reflex à votre ordinateur par le câble.



    Concernant les modèles Canon 1D*, la valeur recherchée (Shutter Count) est écrite dans les fichiers (JPG et RAW). Pour l’extraire :

    Téléchargez l’utilitaire gratuit 1D actuation counter

    Un autre utilitaire très connu existe : CanCount. Compatible avec les Canon EOS 1D, 1Ds, 1D Mark II, 1Ds Mark II, 1D Mark II N. Il est néanmoins difficile à trouver actuellement. Voici le dernier lien valide connu (ancienne version) :

    Téléchargez l’utilitaire gratuit CanCount


    Si votre appareil refuse de fonctionner avec les programmes ci-dessus, essayez enfin l’utilitaire PhotoMechanic qui semble fonctionner avec certains modèles, dont la liste n’est pas mentionnée avec exactitude.

    Téléchargez l’utilitaire gratuit Photo Mechanic compatible PC et Mac

    MISE A JOUR

    Une autre possibilité existe et fonctionne a priori quel que soit le modèle Canon. La démarche s’avère en revanche plus complexe :

    • Commencez par télécharger l’utilitaire gratuit
    Hex Editor XVI32

    Suivez ensuite la procédure expliquée en détails ici (en anglais)





    Pour Nikon

    Il existe plusieurs utilitaires pour comptabiliser le nombre de déclenchements d’un boîtier de marque Nikon (séries D2, D70, D50, D40, D80, D90, D200, D300, D3, D700 et suivants…). ShootNum se distingue du fait de sa simplicité d’utilisation, des informations qu’il peut fournir en plus du nombre de déclenchements (numéro de série du boîtier, numéro de version du firmware…) ainsi que de sa compatibilité multiplateforme.
    A noter : afin que l’opération se déroule correctement, il est nécessaire d’utiliser un fichier image brut, non retouché.

    Téléchargez l’utilitaire gratuit ShootNum 6.0 compatible Windows, Mac et Linux (nécessite Java installé

    Si votre appareil refuse de fonctionner avec les programmes ci-dessus, essayez enfin l’utilitaire PhotoMechanic qui semble fonctionner avec certains modèles, dont la liste n’est pas mentionnée avec exactitude.

    Téléchargez l’utilitaire gratuit Photo Mechanic compatible PC et Mac


    Pour Olympus, Pentax, Fujifilm, Panasonic, Sony

    Pour les appareils des marques Olympus, Pentax, Panasonic ou encore Fujifilm, nous avons trouvé le programme PhotoME qui supporte les données de type Maker Notes.

    Téléchargez l’utilitaire gratuit PhotoME
    Pour les utilisateurs Mac, un recours à un programme de virtualisation est nécessaire.

    MISE A JOUR

    Nous avons eu quelques questions concernant le Sony Alpha 100. Après avoir essayé plusieurs méthodes sans succès, nous avons contacté le constructeur. La réponse confirme ce que nous vous disions : "Cette information nous est accessible grâce au soft de réglage usine de Sony : donc en atelier. Il n’y a pas d’autre moyen."

    MISE A JOUR au 27/05/13

    Pour les possesseurs d’un appareil Sony Alpha ou Nex, voici un outil en ligne adapté : CLIQUEZ ICI
    Si le lien ne fonctionne pas (il semble capricieux), accédez-y via www.google.fr en indiquant "tools science sony" dans le champ de recherche puis cliquez sur le premier lien en réponse à la requête. (Sources : AlphaDxD et Cailloux38)

    Pour Leica

    Là encore, ShootNum est idéal pour déterminer le nombre de déclenchements depuis la sortie d’usine. Une version spécifique pour les appareils Leica est disponible, toutes plateformes confondues.

    Téléchargez l’utilitaire gratuit ShootNum Leica compatible Windows, Mac et Linux (nécessite Java installé


    Si vous connaissez d’autres utilitaires ou programmes bien utiles pour déterminer le nombre de déclenchements, n’hésitez pas à le signaler dans les commentaires. Nous mettrons alors à jour cet article afin de permettre à tout un chacun de le connaître, quels que soit les marque et modèle de son appareil.
  • Palliez les contraintes de la lumière !

    Palliez les contraintes de la lumière !

    Pour compenser la faiblesse des petits capteurs en haute sensibilité, les constructeurs ont baissé la définition de leurs APN : en associant 2 pixels adjacents, la source de photons est multipliée par deux. Chaque “double pixel” reçoit ainsi plus de lumière, augmentant la sensibilité.

    Pour compenser les grands écarts d’exposition, Fuji a utilisé le même principe (baisser la définition), mais avec une petite différence : une moitié des pixels est chargée des hautes lumières, l’autre moitié des basses. En fait, deux photos sont prises, puis associées pour donner une image équilibrée, avec une plage dynamique 8 fois supérieure à celle d’un mode classique.

    Le capteur Fuji Super CCD EXR compte 12 mégapixels en mode normal et la moitié en modes Haute Sensibilité et Plage Dynamique étendue. Il équipe le FinePix F200EXR, 350 euros environ.

    Images test disponibles du Fuji FinePix F200EXR sur : cliquez ici
  • Comprendre la technologie AMOLED

    Comprendre la technologie AMOLED

    Pour comprendre d’où viennent les différences entre ces deux technologies, voyons tout d’abord comment fonctionnent les écrans actuels. Sachez que l’écran LCD est composé d’une source lumineuse blanche, d’un filtre polarisant de la taille de l’écran, de filtres de couleurs et enfin de la matrice LCD. Dans cette grille, les cristaux liquides composant chaque pixel vont changer d’orientation pour laisser passer plus ou moins de lumière. Nous voyons donc que de la lumière est produite puis masquée pour tous les pixels sombres, plus ou moins bien. Pour chaque pixel clair, la lumière blanche a été affaiblie par le polarisant puis par les filtres de couleurs. Tout ce gâchis de lumière contribue à la consommation de l’écran et réduit le contraste.

    Dans un écran AMOLED, chaque pixel produit uniquement la lumière nécessaire. Résultat : cet écran consomme moins d’énergie, offre un contraste plus important qui sait rendre les noirs plus intenses et un rendu des couleurs plus exact ainsi qu’un affichage beaucoup plus lumineux. Toutes ces qualités font qu’en extérieur la visibilité d’un écran AMOLED sera particulièrement appréciée. Autre avantage : l’épaisseur de l’écran à été fortement réduite et permettra la réalisation de compacts encore plus fins.

    Le premier compact à proposer un écran AMOLED est le Samsung WB100.
  • Les cadres photos font leur cinéma

    Les cadres photos font leur cinéma

    Sur les trois fonctions que j’ai choisies de lister ici, combien en connaissez-vous?

    Tout d’abord la fonction MMS. Annoncée il y a plus d’un an, elle semblait prometteuse : il suffit d’envoyer une photo par MMS avec son téléphone portable sur le numéro attribué au cadre. Pratique pour envoyer des nouvelles fraîches, en images, de vos vacances autour du monde. Inconvénient, il faut une carte SIM GSM pour le cadre photo. Aujourd’hui, il est difficile de trouver un cadre qui propose encore cette fonction.

    La fonction WIFI permet d’envoyer, grâce à Internet, des photos du petit dernier directement sur le cadre des grands-parents qui sont à l’autre bout de la France. Cette fonction est, elle, bien présente et réellement pratique.

    Une des dernières fonctions qui peut paraître… étonnante au premier abord : la télévision. Alors bien sûr, la plupart des cadres savent déjà afficher des vidéos, ils sont équipés de télécommandes et les tuners TNT ne coûtent plus rien à produire. L’intégration du tuner dans un cadre peut donc se comprendre du point de vue technique. Mais pour quel usage ? La question reste ouverte ! D’autant plus que Telefunken avait présenté au dernier salon de la photo un cadre photo de 32 pouces. Si l’idée d’intégrer un tuner TV sur des cadres photos se voit reprise chez d’autres constructeurs, que restera-t-il aux téléviseurs LCD ? A moins que ce ne soient les cadres photos aux diagonales démesurées qui risquent de ne pas connaître un brillant avenir…

    Exemples de référence :
    • le PARROT DF7700 pour la fonction MMS
    • le Kodak EasyShare M1020 pour le wifi
    • le Kazimogo KZ-DF-70 pour la TNT